pamelabrkly

Tuesday, March 14, 2006

"We're going to oppose your bill."

The proper etiquette for responding to such a comment includes smiling, asking polite questions without devulging anything that one should not yet divulge, and ushering one's unanticipated guests out the door. Um, yes, pleasant weather we're having, thanks for dropping by to let me know that you're going to try to destroy what I'm working on.

Lobbyists do not take it easy on the new kid. I'm the new kid. As far as they care, I'm no kid. Today it occured to me that moving bills through the legislature is an immense responsibility. This had never occured to me because everyone around me is doing the same thing.

I came home to face a long night on the phone. All good people to talk to, but I'm sure there has to be some repetetive stress injury caused by flapping ones jaws as much as I do lately. Can't wait to 1) Win and get down to some real work. 2) I'm not going to think about what happens in option two, but with fewer responsibilities, I think I'll have time for a great vacation.

4 Comments:

  • At 11:34 PM, Anonymous Kimberly said…

    Would you like to know what I do?

    Well, then here is one of my French papers:

    La Marginalisation

    « Le Loup et l’agneau » c’est une fable très courte par un français qui s’appelle

    Jean de La Fontaine. Il a écrit la fable dans le 17e siècle pendant l’epoque du classicisme.

    Le but de sa pièce c’est donner une leçon aux lecteurs et il utilise les animaux pour le

    faire. Il veut envoyer le message que les personnes plus veules doivent obéir aux

    personnes plus forts. C’est une bonne idée pour les enfants suivre cet enseignement pour

    éviter danger. Mais malheureusement, cette fable aussi vise à maintenir la

    marginalisation des personnes historiquement défavorisés inclus les femmes et les

    pauvres.

    Contraire à la plupart de fables, la morale de cette fable apparaît au début de la

    pièce plutôt que à la fin. Ce placement proéminent indique l’accentuation forte que La

    Fontaine met à la morale et à ses implications. Il veut être sûr que les lecteurs la gardent

    à l’esprit pendant qu’ils lisent le conte. Après la morale, la discussión entre le loup et

    l’agneau commence.

    L’agneau boit d’une rivière quand le loup approche. Le loup est en colère car il

    se sent troublé par l’agneau. L’agneau lui repond qu’il va à boire plus de vingt pas de lui

    et de cette manière il ne va pas lui déranger. Mais le loup n’aime pas ce compromis. Le

    loup c’est très cupide : au lieu d’écouter à la raison le loup dit avec avarice à l’agneau

    qu’il ne peut pas boire de la rivière parce que c’est la sienne. Plutôt il dit que l’agneau a

    médit de lui l’an passé. L’agneau repond qu’il n’était pas encore né. Mais, le loup

    rétorque que était quelqu’un de sa famille et pour cette raison il va à se venger. Ensuite,

    sans plus de cérémonie, le loup engouffre l’agneau.

    Pour pouvoir entendre les implications de cette fable, c’est necessaire penser à la

    morale. La morale c’est, « La raison du plus fort est toujours la meilleure... » (72). Mais,

    pourquoi est-il la meilleure et pour qui ? Il n’y a pas d’une réponse à cette question,

    plutôt il y a beaucoup. Paraît que Jean de La Fontaine croit que cette morale enseigne

    aux enfants, qui de toute évidence sont veules, obéir aux et faire attention aux personnes

    plus forts qu’eux. De cette manière, ils peuvent amoindrir le risque de rencontrer le

    dommage. C’est bonne, mais paraît que La Fontaine a une deuxième but : il veut

    maintenir la marginalisation des personnes historiquement défavorisés inclus les femmes

    et les pauvres. Avec cette oppression vient ordre. Mais, n’est pas comme ça, et vraiment

    l’entraîne à désordre car on peut pas rester supprimé pour toujours.

    It seems the layout got slightly messed up, but oh well.

    Good luck with your crazy schedule!

     
  • At 11:40 PM, Anonymous Kimberly said…

    I made a mistake. The last sentence should read:

    On ne peut pas

     
  • At 1:12 AM, Anonymous Anonymous said…

    Pam:
    I'm counting the days until you make your announcement to run for president. Kudos to your political work, and keep fighting the good fight, as much as an uphill battle it will be. It was good to see you in my dreadful Political Sociology class at UCB. Take care.

    --Kevin Chicas

     
  • At 6:29 PM, Anonymous Anonymous said…

    Oh, at times like these I still want to reach out and remind you that you are great and I admire what you are doing. Remember, you are that teeny tiny percentage of individuals who have become involved in the political process. Hey, you have got me involved in a little way. Remember, I swore I would NEVER get involved at any level of politics.
    A friend

     

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